| Geist ist geil | Brigitte Bardot erregt mit ihrem neuen Buch «Un cri dans le silence» (Ein Schrei in der Stille) die Öffentlichkeit. Neben einigen (belanglosen) Bemerkungen zu ihrer Schauspielerei lästert sie noch über alles Mögliche. Unter anderem wettert sie : ... Angesprochen auf ihr neues Buch, in dem sie die "Islamisierung" Frankreichs beklagt und Schwule, Obdachlose und andere Gruppen beschimpft, machte die 68-Jährige dann dem Titel der Sendung alle Ehre. Lehrer mit ihren "fettigen Haaren, dreckigen Hemden und ekligen Jeans" seien die "Obdachlosen des Unterrichts", zitierte ein Moderator aus ihrem Buch. "Ja und, stimmt das etwa nicht?", polterte "BB"... Quelle 1: Artikel in heute-t-online.de Quelle 2: Artikel in www.pipeline.de ![]() Geändert von Maiwinde (15-05-2003 um 15:50 Uhr). |
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| Ein Ash hat keinen Membertitel | Wird noch besser... Deshalb richtet sich ihre Verachtung auch hauptsächlich gegen junge Schwule. "Sie wackeln mit dem Hintern, strecken ihren kleinen Finger in die Luft und jammern mit ihren dünnen Kastraten-Stimmchen darüber, was die bösen Heteros ihnen antun." Klare Worte! Aber der Schwule ist dann doch nicht alleiniges Ziel auf der Abschussliste der Bardot. Das Schicksal Frankreichs wird auch von Moslems, Prostituierten, Transsexuellen und AIDS-Kranken ins Verderben gesteuert. Quelle Extremtucken mag ich ja auch nicht (sie selbst sind wohl die einzige, die das mögen ),aber muß es denn gleich so sein?Da möchte wohl jemand ganz dringend wieder in die Schlagzeilen....eigentlich schade, ihr Engagment für Tiere habe ich immer sehr bewundert. |
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| No Comment | Hier (auf französisch) eine Rezension: Brigitte Bardot, amie des bêtes, ennemie des hommes LE MONDE | 12.05.03 | 13h33 À 68 ANS, Brigitte Bardot ne craint plus d'être "traînée dans la boue" par ceux que son dernier livre, Un cri dans le silence (Ed. du Rocher), pourrait choquer. Dans ce "confessionnal des extrêmes", la star misanthrope semble se réjouir d'avance de "rendre fous ceux qui -la- détestent"en rappelant, quatre ans après la publication du second tome de ses Mémoires, sa haine de l'"espèce humaine" en général et des "envahisseurs" musulmans en particulier, mais aussi des chômeurs "professionnels", des jeunes "qui n'en foutent plus une rame"ou de la gauche "responsable des ravages que l'on constate depuis plus de vingt années". Dans l'urgence de ce "dernier cri" poussé avant qu'on lui retire, "peut-être, le droit de -s'-exprimer", Mme Bardot ose les calembours sur le nom des hommes politiques comme les commentaires sur les homosexuels ou les sans-papiers, ces "gueux -qui- profanent et prennent d'assaut nos églises pour les transformer en porcheries humaines". LE SAUVETAGE D'UN HOMARD AU RESTAURANT Au palmarès de cette France "dégénérée" où elle plaide pour le retour de la peine de mort, Brigitte Bardot n'oublie pas les professeurs, qui "viennent enseigner non rasés, cheveux gras, chemises sales, jeans dégueulasses et baskets boueuses" au sein d'une école "centre de dépravation, avec des dealers de drogue en tous genres, clans de terroristes en herbe, consommateurs massifs de préservatifs". Justice, politique, télévision, 35 heures, fiscalité, syndicats, cinéma... Rien n'échappe à l'ancienne actrice, ni l'art "devenu de la merde au sens propre comme au sens figuré" ni la littérature contemporaine, "un vide-couilles national". Dans cette liste de haines, peu de gens trouvent grâce à ses yeux en dehors de "l'élégant Michel Drucker", de "la somptueuse Sophie Marceau" ou encore de Jean-Marie Le Pen, "fidèle à ses idées contre vents et marées". Près de cinquante ans après la naissance du mythe Bardot, l'ingénue scandaleuse de Et Dieu créa la femme dénonce les ravages de la libération des mœurs, qui "porte aux nues les plus grandes putasses de ce nouveau siècle", met "les pédophiles à l'honneur" tandis que "ce qui nous reste de sexe masculin choisit la profession de top model et passe sa vie en soins esthétiques". Ces diatribes sont entrecoupées d'une dizaine de chapitres bucoliques, où elle décline son amour pour tout ce que la Terre compte de bêtes à poils, à plumes ou à écailles. Mme Bardot se met alors en scène pour évoquer le sauvetage d'un homard au restaurant, le chant des grenouilles "assoiffées d'amour et d'eau fraîche" ou l'impatience de ses cochons, Marcel et Rosette, "qui réclamaient la douche fraîche et bienfaisante dont ils ne pouvaient se passer". Alexandre Garcia Quelle: Le Monde Interactif |
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